L’adénomyose
(autrement appelé endométriose interne) et l’endométriose sont deux affections
gynécologiques affectant l’endomètre. Néanmoins, ces deux maladies hormonales
présentent des différences majeures en ce qu’elles recouvrent des réalités
différentes. Tandis que l’adénomyose est une anomalie interne à l’utérus,
l’endométriose est quant à elle une anomalie gynécologique se développant à
l’extérieur de l’utérus. Tour d’horizon des différences entre l’endométriose et
l’adénomyose.
Traitement naturel contre adénomyose
Si vous souffrez
d’adénomyose et que vous désirez à tout prix évitez l’opération, vous êtes au
bon endroit. Nous vous proposons ici un remède naturel fait à base de plantes
médicinales très efficace pour guérir définitivement de l’adénomyose. Il est
spécialement pensé pour les patientes qui n’ont pas envie d’avoir recours à la
chirurgie, car chaque opération comporte un risque. Ce traitement naturel à
base de plantes pour soigner l’adénomyose supprimera les douleurs que vous
ressentez lors des règles et de vous permettra de vivre des cycles normaux. Il
surpasse les traitements conventionnels qui soulagent la douleur, mais ne
s’attaquent pas à la racine du mal. Comment ça marche?
Notre tisane
contient des plantes qui réduisent le taux œstrogènes dans le sang. Cela permet
de bloquer la prolifération et le saignement des lésions d’adénomyose. Ces
plantes médicinales sont riches en antioxydant qui inhibe les enzymes qui
mènent aux prostaglandines pro-inflammatoires. Ce sont des nutriments à forte
dose anti-inflammatoire. Cela mettra définitivement fin aux douleurs que vous
ressentez lors des règles. Nous savons que beaucoup d’entre vous se sont fait
traités ou opérés d’adénomyose, mais que la douleur est revenue des années plus
tard. Pas de panique madame! Avec nous, pas de récidive, ni d’effets
secondaires. Vous allez guérir définitivement de l’adénomyose.
Pour recevoir notre
traitement pour guérir de l'adénomyose, cliquez sur l'image ci-dessous
Traitement naturel contre endométriose
Notre traitement
naturel à base de plantes contre l’endométriose est spécialement pensé pour les
patientes qui n’ont pas envie d’avoir recours à la chirurgie, car chaque
opération comporte un risque. Il surpasse les traitements conventionnels qui
soulagent la douleur, mais ne s’attaquent pas à la racine du mal. C’est un
remède naturel, efficace et durable. Il est beaucoup plus efficace que l’homéopathie.
Faites-nous confiance ! C’est le secret pour guérir de l’endométriose sans
opération.
La solution que nous
vous proposons pour guérir de l’endométriose est composée de tisanes. Ce remède
naturel est à 100% fait à base de plantes. Les plantes que nous utilisons ont
fait la preuve de leur efficacité. Elles entrent même dans la composition de
certains médicaments. Nous vous offrons un avantage certain : l’absence
d’effets indésirables et de contre-indications. Notre remède naturel à base de
plantes contre l’endométriose supprimera les douleurs que vous ressentez lors
des règles et de vous permettra de vivre des cycles normaux. Outre les plantes
destinés à soulager les symptômes douloureux, ce remède naturel contient aussi
des plantes qui réduisent le taux d’estrogènes dans le sang. Cela permet de
bloquer la prolifération et le saignement des lésions d’endométriose. Soyez
sans crainte, c’est la solution parfaite par les plantes pour traiter
l’endométriose. Vous allez guérir rapidement et sans opération.
L’utilisation de
plantes naturelles pour guérir de l’endométriose donne très souvent des
résultats positifs et agis significativement sur la diminution des douleurs
ressenties. Les plantes donnent l’avantage d’attaquer le mal à sa racine au
lieu de juste attaquer les symptômes de la maladie.
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L’adénomyose : une
endométriose interne
L’adénomyose est
une pathologie gynécologique bénigne et assez fréquente. Elle est
couramment définie comme étant une endométriose interne à l’utérus. Néanmoins,
endométriose et adénomyose ne doivent pas être confondus.
En effet, l’adénomyose est une anomalie qui se caractérise par une jonction défaillante entre l’endomètre et le myomètre (ou paroi musculaire de l’utérus). Cette anomalie entraîne une infiltration des cellules de l’endomètre à l’intérieur du myomètre. C’est pour cela qu’elle est dite « interne ».
On estime que 12 % environ de la population féminine serait concernée par cette pathologie. Il peut exister une corrélation entre l’adénomyose et l’endométriose, mais sans généralités. Ainsi, une femme peut parfaitement souffrir d’adénomyose sans jamais avoir d’endométriose, et réciproquement.
En effet, l’adénomyose est une anomalie qui se caractérise par une jonction défaillante entre l’endomètre et le myomètre (ou paroi musculaire de l’utérus). Cette anomalie entraîne une infiltration des cellules de l’endomètre à l’intérieur du myomètre. C’est pour cela qu’elle est dite « interne ».
On estime que 12 % environ de la population féminine serait concernée par cette pathologie. Il peut exister une corrélation entre l’adénomyose et l’endométriose, mais sans généralités. Ainsi, une femme peut parfaitement souffrir d’adénomyose sans jamais avoir d’endométriose, et réciproquement.
L’endométriose : une maladie chronique récidivante
L’endométriose est
une maladie gynécologique assez méconnue, bien qu’on en parle beaucoup ces
derniers temps. Pour comprendre ce qu’est l’endométriose, il est indispensable
de comprendre ce qu’est l’endomètre.
L’utérus est entouré d’un tissu qui s’appelle endomètre. Durant le cycle menstruel, et sous l’effet des œstrogènes, l’endomètre a tendance à s’épaissir au regard d’une potentielle grossesse. Dans le cas où il n’y a pas de fécondation, l’endomètre saigne, ce qui donne lieu au phénomène menstruel. Or, chez la femme souffrant d’endométriose, les cellules vont migrer vers les trompes, ce qui va provoquer le développement du tissu endométrial en dehors de l’utérus. Apparaissent alors des kystes ovariens et des lésions dans les organes touchés.
En règle générale, on ne parle pas d’endométriose, mais bien de plusieurs endométrioses pour caractériser la pluralité de formes que revêt cette maladie en fonction des femmes.
L’utérus est entouré d’un tissu qui s’appelle endomètre. Durant le cycle menstruel, et sous l’effet des œstrogènes, l’endomètre a tendance à s’épaissir au regard d’une potentielle grossesse. Dans le cas où il n’y a pas de fécondation, l’endomètre saigne, ce qui donne lieu au phénomène menstruel. Or, chez la femme souffrant d’endométriose, les cellules vont migrer vers les trompes, ce qui va provoquer le développement du tissu endométrial en dehors de l’utérus. Apparaissent alors des kystes ovariens et des lésions dans les organes touchés.
En règle générale, on ne parle pas d’endométriose, mais bien de plusieurs endométrioses pour caractériser la pluralité de formes que revêt cette maladie en fonction des femmes.
Adénomyose et endométriose :
des symptômes différents
Si adénomyose et
endométriose sont deux affections utérines liées aux hormones féminines
(œstrogènes), les symptômes sont pour autant bien distincts. De nombreux
chercheurs estiment d’ailleurs que, contrairement à l’endométriose,
l’adénomyose peut apparaître après un accouchement ou après une grossesse.
Contrairement à l’endométriose qui peut concerner toutes les femmes, y compris
les plus jeunes d’entre elles, on estime que les femmes dans la quarantaine
ayant déjà donné naissance à un enfant constituent une population à risque pour
l’adénomyose.
Dans 40 % des cas d’adénomyose, les femmes concernées ne présentent pas de symptômes particuliers. Néanmoins, quand les symptômes se développent, ils peuvent différer de ceux ressentis dans le cas de l’endométriose.
Ainsi, les femmes touchées par l’endométriose ressentent souvent des douleurs pelviennes plus ou moins intenses, surtout durant les périodes de menstruation. Ces symptômes peuvent s’accompagner de douleurs pendant et après les rapports sexuels. En outre, les périodes menstruelles peuvent être anormalement longues et s’accompagner de phases de saignement en dehors des périodes normales de règles. Enfin, dans certains cas, l’endométriose peut causer une stérilité.
Dans le cas de l’adénomyose, certaines femmes peuvent ressentir des symptômes plus ou moins marqués. La principale différence de symptôme que l’on constate réside dans le fait que l’adénomyose s’accompagne d’un abdomen inférieur ou plus tendu. Tandis que l’endométriose tend à concerner les femmes qui n’ont jamais accouché, l’adénomyose concerne plus généralement les femmes ayant déjà accouché.
Dans 40 % des cas d’adénomyose, les femmes concernées ne présentent pas de symptômes particuliers. Néanmoins, quand les symptômes se développent, ils peuvent différer de ceux ressentis dans le cas de l’endométriose.
Ainsi, les femmes touchées par l’endométriose ressentent souvent des douleurs pelviennes plus ou moins intenses, surtout durant les périodes de menstruation. Ces symptômes peuvent s’accompagner de douleurs pendant et après les rapports sexuels. En outre, les périodes menstruelles peuvent être anormalement longues et s’accompagner de phases de saignement en dehors des périodes normales de règles. Enfin, dans certains cas, l’endométriose peut causer une stérilité.
Dans le cas de l’adénomyose, certaines femmes peuvent ressentir des symptômes plus ou moins marqués. La principale différence de symptôme que l’on constate réside dans le fait que l’adénomyose s’accompagne d’un abdomen inférieur ou plus tendu. Tandis que l’endométriose tend à concerner les femmes qui n’ont jamais accouché, l’adénomyose concerne plus généralement les femmes ayant déjà accouché.
Adénomyose et endométriose : des traitements médicaux
distincts
Bien que l’on
considère de prime abord que les traitements médicamenteux et gynécologiques
sont similaires pour ces deux types de maladies, ces derniers peuvent
sensiblement varier. Les femmes souffrant d’endométriose nécessiteront en règle
générale une intervention plus radicale que celles souffrant d’adénomyose.
Certaines femmes ressentant une gêne élevée et des douleurs invalidantes à cause de l’endométriose pourront se voir proposer une intervention chirurgicale. Cette dernière aura pour objectif de supprimer l’excès de tissu endométrial extérieur à l’utérus. Cela leur permettra d’augmenter leur chance de concevoir un enfant.
En outre, l’endométriose est une maladie hormono dépendante. Certains médecins pourront donc recommander de priver l’organisme féminin d’œstrogène. Autrement dit, il s’agira d’empêcher la survenue des règles. La femme touchée par l’endométriose devra donc prendre une pilule contraceptive en continu ou bien se voir poser un stérilet, ce qui lui permettra de ne plus souffrir de douleurs et de pouvoir vivre normalement. Il ne s’agit cependant pas d’une ménopause précoce puisque les ovaires sont simplement mis en sommeil.
Au contraire, pour traiter l’adénomyose, plusieurs solutions sont possibles. L’embolisation des artères utérines préservera la fertilité de la femme tout en diminuant l’intensité des ménorragies. Si la femme ne présente pas de désir de grossesse, il s’agira alors, tout comme pour l’endométriose, d’empêcher la stimulation hormonale des tissus de l’endomètre. Enfin, l’hystérectomie (ou ablation de l’utérus) est un traitement radical, qui concernera les femmes souffrant d’une adénomyose particulièrement sévère et/ou couplée avec une endométriose.
Certaines femmes ressentant une gêne élevée et des douleurs invalidantes à cause de l’endométriose pourront se voir proposer une intervention chirurgicale. Cette dernière aura pour objectif de supprimer l’excès de tissu endométrial extérieur à l’utérus. Cela leur permettra d’augmenter leur chance de concevoir un enfant.
En outre, l’endométriose est une maladie hormono dépendante. Certains médecins pourront donc recommander de priver l’organisme féminin d’œstrogène. Autrement dit, il s’agira d’empêcher la survenue des règles. La femme touchée par l’endométriose devra donc prendre une pilule contraceptive en continu ou bien se voir poser un stérilet, ce qui lui permettra de ne plus souffrir de douleurs et de pouvoir vivre normalement. Il ne s’agit cependant pas d’une ménopause précoce puisque les ovaires sont simplement mis en sommeil.
Au contraire, pour traiter l’adénomyose, plusieurs solutions sont possibles. L’embolisation des artères utérines préservera la fertilité de la femme tout en diminuant l’intensité des ménorragies. Si la femme ne présente pas de désir de grossesse, il s’agira alors, tout comme pour l’endométriose, d’empêcher la stimulation hormonale des tissus de l’endomètre. Enfin, l’hystérectomie (ou ablation de l’utérus) est un traitement radical, qui concernera les femmes souffrant d’une adénomyose particulièrement sévère et/ou couplée avec une endométriose.
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